Julius Evola: Impérialisme païen

Avec un appendice polémique sur les attaques du parti guelfe

Traduit de l’italien et présenté par Philippe Baillet

Pardès, 1993 (Imperialismo pagano, 1928)     Amazon.fr

Quatrième de couverture:

Impérialisme païenParu en 1928, à la veille des accords du Latran, qui devient aboutir à une “conciliation” entre l’État fasciste et l’Église catholique, Impérialisme païen est assurément, de toutes les oeuvres de jeunesse de Julius Evola, la plus originale.

Faisant suite à une série d’articles “scandaleux”, ce livre se proposait de lancer un “programme révolutionnaire qui investirait le plan de la vision fasciste de la vie, jusqu’à aborder le problème de la compatibilité entre fascisme et christianisme”.

Manifeste radicalement anti-humaniste et anti-chrétien, Impérialisme païen reste, en dépit de son extrémisme juvénile, de son ton souvent romantique et plus our moins nietzschéen, de ses renvois immédiats à l’époque à laquelle il fut écrit, un document important dans l’histoire des idées au XXe siècle, en même temps qu’un témoignage sur la persistance d’un courant “païen” en Occident.

Cette édition française, qui reprend, en appendice, les réponses de l’auteur aux “attaques du parti guelfe”, est précédée d’une introduction du traducteur qui replace le livre dans son contexte historique et dans l’ensemble de l’oeuvre d’Evola.

Commentaire JOB:

J’ai pris pour habitude de lire Evola en français, comme j’ai toujours lu d’autres traditionalistes principaux comme Guénon et Schuon en français, mais aussi à cause de l’imperfection de mon italien. Je me suis procuré récemment les nouvelles éditions anglaises de plusieurs de ses oeuvres publiées par Inner Traditions, mais pas encore l’édition anglaise de ce livre – traduite de l’édition allemande de 1933 considérablement révisée par Evola – et parue en 2007 chez un éditeur obscur.

Oui, en dépit de l’extrémisme juvénile, il reste important, et non seulement pour l’histoire des idées au XXe siècle en général et la compréhension de la politique ambiguë et parfois problématique d’Evola, mais aussi, je crois, pour la pleine compréhension de ses enseignements ésotériques ou ses interprétations des traditions ésoteriques, qui sont aujourd’hui la partie la plus importante de son oeuvre.

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